Vincent vint

11Juil/19Off

Un visa pour les Emirats

Le visa est un simple entrée et ne permet donc pas de passer par les Emirats Arabes Unis (par la route) pour rejoindre la péninsule du Musandam. Après avoir été supprimé, le visa courte durée (10 jours) a été rétabli en juillet ou août 2018. Ce visa limité à 10 jours est au tarif de 5 OMR. En résumé, vous devez obligatoirement faire votre demande d’e-visa en ligne. Musandam en passant par les Emirats Arabes Unis, optez pour le visa multi-entrée à 50 OMR (dans ce cas, il serait plus simple d’arriver à Dubaï puis d’aller à Oman ensuite. Ce cas est rarement rencontré pour un premier road trip à Oman. Attention, l’entrée dans le pays doit se faire dans les 30 jours par rapport à la date de délivrance. A ne pas confondre avec l’autorisation de territoire associée au visa. En clair, ne faites pas votre demande d’e-visa plus d’un mois avant votre départ. En matière de Renseignement, il reprend les théories de son ancien conseiller de Sécurité nationale, le général Michaël Flynn. Il veut repositionner non seulement la Defense Intelligence Agency, mais toute la « communauté du Renseignement ». L’objectif n’est plus de savoir localiser à tout moment tel ou tel chef terroriste, mais d’être capable d’anticiper les évolutions stratégiques de ses rivaux, adversaires et ennemis. Il s’agit d’abandonner l’obsession du GPS et des gadgets high tech pour revenir à l’analyse. Enfin, il considère le département d’État comme un outil permettant de créer un environnement positif pour son pays, y compris avec ses rivaux. Ce n’est plus ni le moyen d’étendre les intérêts des multinationales qu’il avait été sous George Bush Sr. Bill Clinton, ni l’ordonnateur de l’Empire qu’il fut sous Bush Jr. Barack Obama. Il convient que les diplomates US retrouvent une certaine habileté politique. Le chapitre consacré à l’influence des États-Unis explicite la fin de la « globalisation » du « mode de vie américain ». Les États-Unis ne chercheront pas à imposer leurs valeurs aux autres. Ils traiteront tous les peuples à égalité et valoriseront ceux qui respectent l’état de droit.

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18Juin/19Off

Apprenti oenologue

D'aussi loin que je me souvienne, ça s'est toujours passé ainsi. Chaque fois que je suis invitédans une soirée un peu classe et que l'on me demande de ramener autre chose que de la bière, c'est la même histoire. J'ai déjà du mal à distinguer le blanc du rouge et évidemment, je ne sais quoi choisir. Je reste une demi-heure dans le rayon picole à consulter l'étiquette de toutes les bouteilles. Millésime, nom de domaine, avis sur internet : je dissèque tout. Puis, en désespoir de cause, je prends un bordeaux qui m'inspire est plus ou moins familier, et qui reste dans mes moyens : c'est-à-dire, pas le vin de table mais pas celui à 30€ non plus, parce que bon, ça reste un vin). Bref, beaucoup de bruit pour rien. Et ça aurait pu durer comme éternellement si je n'avais décidé de suivre un cours d'oenologie à Montpellier. En fait, je ne savais pas vraiment comment se passaient ces curieux ateliers. J'appréhendais par dessus tout d'être le seul bizut et de me coltiner des snobs en matière viticole. Mais Dieu, dans sa grande miséricorde, a fait que ça ne s'est pas du tout passé comme ça. Nous formions un groupe très éclectique, avec aussi bien des hommes que des femmes. Certains s'y connaissaient, mais la plupart était comme moi. Le cours s'est aussi révélé très détendu, bien plus que ce que j'imaginais. J'ai déjà oublié la plupart des explications techniques, mais ça n'a pas d'importance. Si j'ai fait ce cours, c'est pour apprendre une liste de vins qui valent le coup. Mais finalement, j'ai surtout appris à savourer réellement le rouge, et surtout à discerner les types de vin j'appréciais. Nous avons eu droit à sept vins, chacun d'eux accompagné de fromages. Cela m'a permis de voir ce qui me plaisait vraiment. Depuis, chaque fois que je dois acheter un vin, je ne le fais plus en fonction de sa renommée, mais à des qualités qui correspondent à mes goûts. Avant, j'étais décidément le vin comme un barbare. Je vous mets un lien vers ce cours d'oenologie, si vous voulez faire une cure de tanins.:)

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24Mai/19Off

Qui gagnera la guerre économique

Les agriculteurs du cœur des États-Unis et les propriétaires de téléphones cellulaires Huawei ont bien raison de s'inquiéter de la guerre commerciale qui se poursuit avec la Chine. Mais qu'en est-il des gens ordinaires? Les droits de douane de 25% sur de nombreux produits expédiés dans les produits orientaux, imposés par le leader Donald Trump peu après que les négociations de l'industrie à des conditions plus basses aient été abaissées, auront-ils un effet positif sur les citoyens américains? La Federal Arrange Bank de New York a analysé les chiffres et présenté une réponse: elle détermine le coût de la guerre commerciale pour chaque maison américaine à 831 dollars par an. Comment réussi ils parviennent à cette conclusion? Dans une certaine mesure, en observant l'évolution des tarifs antérieurs de 10%, appliqués il ya un an. La dernière évaluation de la Fed de York a montré que ces tarifs n'avaient pas pour conséquence que les exportateurs chinois réduisent leurs coûts. En d'autres termes, les importateurs qui achètent des produits chinois continuent de payer les mêmes coûts pour tous les produits dont ils disposent habituellement, plus les droits de douane de 10%. De plus, ils ont approuvé des augmentations de coûts pour les particuliers, en raison de la hausse des prix. "Des recherches, parmi lesquelles figurent les nôtres, ont révélé que les droits de douane imposés par les États-Unis en 2018 avaient eu une répercussion totale sur les coûts d'importation des ménages", écrit Mary Amiti. vice-président de la classe d'études et de données de la Fed de New York dans le blog sur les effets des nouveaux tarifs. Les scientifiques de NY Nourished attirent une différence essentielle entre les dépenses tarifaires et les autres coûts résultant des tarifs. Par exemple, leurs études ont montré qu'après l'imposition effective de 10% de droits de douane en juillet 2018, les importateurs versaient 3 milliards de dollars par mois en droits de douane, soit 36 ​​milliards de dollars par an. Mais ce n'était pas la seule accusation réelle, écrit Amiti. Dans de nombreux cas, les importateurs essayant d'empêcher les droits de douane vont faire ce que la direction de Trump a conseillé et se convertir en fournisseurs en dehors de la Chine. Mais il y a des raisons pour lesquelles d'innombrables importateurs ont déjà acheté en Asie: il est extrêmement compétent pour créer avec succès des produits de bonne qualité à des prix très bas. Déménager dans un autre pays suggérera probablement de payer beaucoup plus, mais pas autant que les tarifs. Amiti postule un scénario dans lequel un importateur qui recevait des produits de l'Asie à 100 dollars chacun avant le tarif de 10% achète désormais des articles similaires au Vietnam à 109 dollars chacun. Pour cette entreprise (ainsi que pour le client final), cela représente une économie de 1 dollar par produit pour continuer à obtenir de l'Asie et devoir payer 110 dollars par exemple pour le tarif. Comme le fait remarquer Amiti, pour ce système économique américain, il existe une différence énorme entre dépenser 10 dollars en tarifs, ce qui va profondément dans nos coffres à travers le pays et devoir payer pratiquement le même montant à une entreprise dans une région inconnue. La monnaie de tarification fonctionne extrêmement bien, au moins en principe, au profit des Américains. Cette théorie s'est transformée en vérité lorsque Trump a annoncé la signature d'un accord d'aide de 16 milliards de dollars aux agriculteurs touchés par la guerre commerciale, qui sera soutenu par des fonds de droits de douane.

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7Mai/19Off

Les élites

Lors d'un congrès. Si le programme ne cassait pas trois pattes à un canard, j'y ai eu un débat assez préoccupante concernant la la situation aux Etats-Unis. Il a bien sûr été question de l'éventuelle consécration de l'outsider milliardaire. Ces dernières semaines, toutes les personnes ayant une quelconque influence tentent de barrer la route à celui-ci. Démocrates, républicains : tous se regroupent contre lui, et espèrent ainsi enrayer la progression du candidat. Mais c'est à mon sens le meilleur moyen pour lui faire une autoroute bien dégagé vers la victoire. Faut-il rappeler que Trump est foncièrement le délégué de tous ceux qui rejettent les gens en place. Très logiquement, plus les hommes de pouvoir rudoieront à tout-va leur champion, et plus les mécontents auront envie de lui donner leur vote. En agissant de la sorte, les célébrités ne font qu'apporter de l'eau au moulin du milliardaire. C'est une tendance semblable est à l'oeuvre en France depuis les années 2000. On ne nous incite plus à voter pour des idées, mais à voter contre le FN. Et cette méthode est bien sûr ahurissant, car l'on se contente d'adopter une posture résistante, et l'on appuie à chaque fois à faire avancer le front national dont le programme est quant à lui très concret. Ce programme peut s'avérer inepte si on l'étudie vraiment : si un politique passe du temps à disséquer le programme d'un autre plutôt qu'à exposer ses propres idées, il contribue au succès du Front National. Consciemment ou non, l'élite fait donc souvent ce qu'il faut pour faire en sorte que le pire arrive. En tout cas, à mesure que la date inéluctable se rapproche, l'élection de Trump devient un fantasme de plus en plus patente avec laquelle nous allons devoir vivre. Si les sondages soient en faveur de Clinton, étant donné que ils n'ont pas vu la prouesse de Trump. Et en ce qui me concerne, l'erreur stratégique de la candidate démocrate réside expressément à compter autant sur les mathématiques pour agir lorsque ce modèle a trahi ses insuffisances. Sinon, ce colloque à Londresétait vraiment fascinant à suivre. Au passage, je vous mets en lien l'agence qui l'a pris en charge. La coordination était tout simplement sublime. Retrouvez plus d'informations sur l'organisateur de ce séminaire incentive à Londres.

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6Mai/19Off

Qui face à Trump?

La plus grande différence entre élire Trump lors de la réélection et 2016 Trump en 2020 pourrait être l'irréversibilité. La couverture des conditions météorologiques est actuellement le cas le plus évident. Pendant un certain temps, même la plupart des personnes qui ont reconnu la vérité sur le réchauffement climatique y ont vu un processus lent qui n'exigeait pas de mesures rapides. Ces jours-ci, face aux intempéries et à l'aggravation des prévisions cliniques, le prix de nos retards est manifestement l'installation, de même que les dangers qui y sont associés. Selon le Conseil intergouvernemental sur le réchauffement de la planète, le Conseil intergouvernemental sur le réchauffement de la planète dit que, d'ici 2030, les émissions de dioxyde de carbone devront être réduites de 45% par rapport aux niveaux de 2010. Au lieu de diminuer, même dans ce cas, ils augmentent. Dans le premier mandat, Trump a annoncé son intention de mettre un terme aux réformes environnementales en cours, notamment en renforçant les normes de performance énergétique et les limites imposées aux polluants provenant de la nouvelle centrale thermique au charbon, et il s'est engagé à sortir l'Amérique du Paris Deal. Sa réélection retarderait l'engagement du pays dans la décarbonisation jusqu'au 2 1/2 au moins des années 2020, motivant d'autres endroits à ne rien accomplir également. Et le changement qui est ralenti devient de plus en plus difficile politiquement et économiquement. Si la décarbonisation avait commencé à l'échelle mondiale en 2000, une réduction des émissions d'environ 2% par an aurait été suffisante pour rester en dessous de 2 degrés Celsius de réchauffement, selon le Global Carbon Project. Maintenant, il faudra environ 5% par an. Ce sera environ 9% si nous attendons une autre décennie. Aux États-Unis, le bouleversement monétaire et la résistance populaire que ce type de mouvement soudain entraînerait à coup sûr pourraient être plus importants que notre système politique ne peut en garder. En outre, personne ne sait si le monde réussira probablement à renverser des facteurs permanents, tels que l'effondrement de la page des glaçons antarctiques de l'ouest américain, ce qui nous mènera probablement au désastre d'une montée tragique des mers. L'élection de 2020 pourrait également permettre de déterminer si les États-Unis suivent la formation et garantissent une autre forme de course fulgurante dans le monde entier, augmentant les risques d'accidents nucléaires et de guerre nucléaire. La doctrine de Trump, "l'Amérique d'abord", les alliances des États-Unis et l'inconvénient unilatéral des traités aux avant-bras rendaient le monde beaucoup plus risqué. Immédiatement après avoir sorti l'Amérique de l'accord nucléaire iranien (ce qui a gravement nui à la réputation de l'Amérique en tant qu'allié et amoureux des négociations), Trump n'a pas réussi à obtenir de la Corée du Nord quelque chose qui s'approchait des conditions de l'accord avec l'Iran, laissant derrière lui Kim Jong Un simplement décochée mais avec un classement mondial élevé. De nombreux pionniers du monde espèrent que la présidence de Trump constituera une avancée dont il se débarrassera en 2020 et dont son successeur rechargera les engagements de l'Amérique envers ses alliés, ainsi que les principes du multilatéralisme et de la non-prolifération. Toutefois, s'il est réélu, de nombreux pays dans le monde pourraient préférer recourir aux armes nucléaires, en particulier dans des territoires qui auraient pu avoir confiance en la protection des États-Unis, y compris l'Asie du Centre-Est et du Nord-Est. Le plan international de non-prolifération que les États-Unis et d'autres pays ont préservé au cours des dernières décennies pour encourager les puissances non nucléaires à rester ainsi est en danger. Le fait que le programme soit généralement devenu populaire peut être un hommage à diverses techniques, notamment les engagements de sauvegarde bilatéraux et structurés par une alliance américaine concernant des incitations, des sanctions et des pays non nucléaires, ainsi que des promesses des États-Unis et de la fédération de Russie. capacités-pour créer des barres remarquables avec leurs arsenaux individuels. Dans sa phrase initiale, Trump a commencé à saper le programme de non-prolifération et à démanteler les derniers traités de contrôle des biceps et des triceps entre Moscou et Washington. En octobre, il a expliqué comment le programme You.S. sortirait du Traité sur les facteurs nucléaires de type intermédiaire (INF) signé en 1987 par Ronald Reagan et Mikhail Gorbatchev. Bien que les infractions russes du traité mentionné par Trump soient inexcusables, il n'a pas ménagé ses efforts pour soutenir la Russie dans le respect de ses engagements. En revanche, en endommageant le traité, il a permis à la fédération de Russie de se tirer d'affaire. Qui plus est, ils ne manifestent aucune fascination pour l'étirement de New Begin, qui considère que, en 2011, les arsenaux nucléaires idéaux de la fédération de Russie et des États-Unis sont minimes. 2021 marquera la première année depuis 1972 sans qu'un accord juridiquement contraignant ait été mis en place pour contrôler et réduire les arsenaux les plus meurtriers jamais créés si le traité venait à expiration.

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6Mai/19Off

La raison du vide

L’art est difficile. La réputation de « faussaire » et de « faiseur » de l’essayiste médiatique n’est plus à faire. Plusieurs livres et articles ont détaillé par le menu les incohérences des pavés signés Onfray. Ainsi, Le Traité d’Athéologie, au sujet des religions monothéistes et principalement du christianisme, ou encore Le crépuscule d’une idole consacré à Freud. Des contradicteurs informés ont montré combien Onfray manipule les textes qu’il utilise au service de ses thèses, jouant à sa guise avec la réalité. De plus, Onfray, nous dit Lélian, suit le vent de l’époque. À gauche quand il faut, ailleurs quand c’est utile. À Noël, un cadeau. À Pâques, des chocolats. Deux fois par an, 500 pages d’Onfray. Vu chez Carrefour et sur BFM. L’essayiste est un excellent patron de sa propre PME, là-dessus rien à redire. Dans ce cadre, la banalisation des nouveaux outils high-tech est venue à la rescousse du monde de l’aérien. On estime en effet que 83 % des passagers sont connectés par smartphone, un chiffre qui atteint même 88 % chez les voyageurs d’affaires. Face à cette unanimité, le smartphone est tout naturellement devenu l’élément clé de la chaîne du transport aérien. Toutes les compagnies travaillent à l’intégrer au coeur du parcours de leurs clients, que ce soit au sol ou à bord des avions. “Le monde bouge, indique Frédéric Gagey, PDG d’Air France en préambule du rapport annuel de la compagnie. Les marchés évoluent et la révolution digitale modifie en profondeur notre société. Face à ces défis, nous devons nous adapter et répondre aux exigences de nos clients. Transformation digitale et simplification de nos procédures sont les principaux axes d’un ambitieux programme de modernisation d’Air France”. Vous aimez cet article ? En grattant sa barbe de trois jours, Nicolas Grégoire me raconte qu’il en profitait pour réseauter et qu'il a réussi à collaborer avec Philippe Douste-Blazy et Claude Goasguen. À la table, il retrace la façon dont il a grimpé les échelons «en faisant le travail de tout le monde pendant deux ans». «J’ai fini rédacteur en chef adjoint quoi. J’en avais du travail! Putain, j’étais pas Pénélope.» Allusion à l'épouse de François Fillon. Puis il décide de partir comme il le raconte dans son papier. Je lui demande si ses proches connaissaient la réalité de son travail et cet engagement politique. Aucun n’était au courant. D'un air grave, il confie qu’il ne s’en «vantait pas». Pourtant, une des personne qui a travaillé avec lui par la suite se souvient: «Il était fier d’avoir bossé un peu à l’UDF. Il en parlait comme une espèce d’étape majeure de sa vie». Mais pas de mention de l’histoire d’emploi fictif. Un son des Dropkick Murphys résonne dans le bar. Nicolas Grégoire n’y prête pas attention. Il y avait alors deux éléments clés : les accords secrets relatifs à la défense et à l’accès à un certain nombre de matières premières, et bien sûr notamment au pétrole pour le Gabon. Foccart, Guillaumat et le général de Gaulle décident d’intervenir pour rétablir le Président Léon Mba au pouvoir. 28Que font les chefs d’État africains de cet argent ? On dit qu’ils n’investissent pas dans leur propre pays par manque de confiance dans leur économie : leurs dépenses sont-elles réductibles aux biens mal acquis ou ont-ils une stratégie d’investissement ? 30Néanmoins, une partie de la fortune de Bongo est investie dans les sociétés locales. 31Votre métier de journaliste d’investigation a-t-il changé de nature avec le temps, estimez-vous qu’il est devenu plus difficile avec les paradis fiscaux ? 32Pierre Pean - Oui, c’est incontestablement plus dur. Selon le baromètre mondial 2015 de Transparency International, la police est la plus corrompue des institutions au pays de Paul Biya, en dépit des efforts fournis par le Dgsn. Selon Henri Bell Manga Njoh, vice président de ladite organisation au Cameroun, près de 44% d’individus sondés dans le pays de Paul Biya affirment que ce fléau a augmenté au cours des 12 derniers mois. « La corruption a la peau dure», déplore-t-il. « Au Cameroun, 48% d’usagers qui ont été en contact avec un service public dans l’intervalle défini ont versé un pot-de-vin. Il est le deuxième pays après le Liberia où le plus grand nombre de personnes doivent payer pour obtenir un service au sein de l’administration », affirme Olo Lucas Fernandes, membre de Transparency international. Le développement de ce mal est attribué au laxisme du gouvernement. D’après le rapport, une grande majorité (57%) des personnes interrogées dont l’âge va au delà de 18 ans considère que cette «institution » ne fait pas correctement son travail en matière de lutte contre la corruption. «A quel niveau se trouve l’application de l’article 66 de la Constitution qui exige la déclaration des biens ? », ont-ils demandé aux enquêteurs. Avant de poursuivre ma critique qu'est ce qu'un améliorant ? C'est un produit sensé améliorer les qualités d'un produit et de palier aux inconvénients de sa fabrication. Personne ne peut nier le progrès en autant que celui-ci en soit. Sans tomber dans la caricature parfois je me demande si les améliorants n'ont pas été une occasion pour générer un juteux commerce. En effet, lorsque je lis des livres de technologie industriel américain ou anglais sur la réalisation de produits tels que les croissants, je ne peux pas m'empêcher de sourire. Les recettes sont parfois meilleures que celles utilisées par la fine fleur de la pâtisserie sans ajout d'améliorant, ni excès de sucre. Sauf l'excès de levure, mais ce problème est un problème chronique même au niveau industriel. On a tendance à oublier qu'il existe des levures adaptées à la congélation qui requièrent la moitié de la dose habituelle. Sans forcer le trait, j'ai parfois l'impression qu'au lieu de partir avec des produits de bases adéquats on utilise les produits disponibles que l'on colmate avec des améliorants. « Castaner est-il incompétent, ou a-t-il menti ? Mon diagnostique, trop fragile passera a peine l’été, paix et salut. Un porte-parole des "gilets jaunes" appelle à manifester samedi, après sa rencontre avec le ministre de la Transition écologique. François de Rugy a reçu deux porte-parole des « gilets jaunes » mardi soir, à la demande d’Emmanuel Macron. ’issue de cette rencontre. Reçu dans la soirée du mardi 27 novembre par le ministre de la Transition écologique et solidaire, l’un des porte-parole des « gilets jaunes », Eric Drouet, a appelé, à l’issue de la rencontre, à manifester samedi 1er décembre. A la lecture de cet article, je resté convaincu qu’il y a les UG (Ultra Gauches), les UD (les Ultra Droites) et les UC (les Ultra Cons) ; ces derniers abondent dans les milieux officiels et parmi les journalistes. 1% n’ a pas osé se prononcer ( de peur des représailles ?) selon un sondage sur le portail d’orange ! ’attendent-ils pour formater l’Ô-pi-gnon ( une pornographie mathématique sur un ring de boxe) selon les vœux de la STASI verte ? La créativité est toujours minoritaire et le conformisme toujours majoritaire.

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29Avr/19Off

San Francisco

Dès lors qu'on en vient à parler d'économie, je plaide le plus souvent le libre marché. Néanmoins, je ne le défends pas aveuglément. Récemment, par exemple, je suis allé à San Francisco pour y suivre un congrès lors duquel j'ai eu l'occasion de remarquer comment certains le défendaient quel qu'en soit le prix. Parce que le libre marché révèle pour moi sa limite avec ce qu'on appelle la tragédie des biens communs. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec cette expression, le mieux est de prendre ici un exemple. Quand un industriel se penche sur ses comptes, il ne prend en compte que ses rentrées et dépenses. Chaque fabricant manque toutefois d'étudier les frais qu'il occasionne à tous les autres fabricants : le coût de la pollution, en particulier. Seulement, le coût matériel pour l'ensemble de la communauté est la plupart du temps supérieur aux coûts supportés par chaque acteur. Quand chaque entreprise se contente de s'intéresser à ses propres coûts de fonctionnement, il exclut le coût réel d'un point de vue structurel. Cette omission fait que la pollution est supérieure au niveau socialement satisfaisant, parce que les industriels se bornent à voir leurs intérêts personnels, même s'ils piétinent ceux de la société. Par conséquent, la somme de tous les choix individuels par les producteurs n'aboutit pas à un résultat socialement optimal. C'est là, d'après moi, que le libre marché ne peut être une solution en soi. Seule une ingérence politique est en mesure de résoudre ces questions. Car des producteurs, les acheteurs, voire des pays tout entiers, ne sont pas capables d'internaliser les portées de leurs actions sur la société. Chaque industriel doit doncà tout prix être sensibilisé au respect de l'intérêt général. Pour terminer, je souhaiterais parler de ce congrès qui m'a permis de découvrir SF. Ma boîte a choisi une agence différente pour organiser celui-ci, et c'était un choix très judicieux. Voilà le site de l'agence, si vous souhaitez jeter un coup d'oeil. A lire sur le site internet de l'Agence Séminaire à San Francisco.

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29Mar/19Off

Le teasing de Xavier Niel

Je préfère ne pas imaginer l'état dans lequel sont actuellement les opérateurs historiques de la téléphonie mobile : Xaviel Niel vient de révéler qu'il allait communiquer sur une nouvelle offre Free la semaine prochaine, et qui, selon lui, elle « ne devrait pas plaire » à ses rivaux... Evidemment, le mystère reste entier, et cette annonce pourrait être décevante (comme l'annonce en 2015 de la Freebox mini 4K il y a deux ans, alors que j'espérais que Free lance un smartphone), mais vu l'aptitude de ce monsieur à secouer le secteur, je suis curieux d'e découvrir cette énième offre. Free a su creuser son sillon, depuis sa venue dans le secteur du mobile. Rappelez-vous, quand il a lancé son offre téléphonique en 2012 : un forfait 3G pour une vingtaine d'euros ! Impensable, surtout que la concurrence présentait depuis toujours des forfaits à presque 100 euros ! Je me rappelle qu'à l'époque, ma chère et tendre payait fréquemment 110 euros par mois chez Orange ! Xavier Niel n'a pas fait dans la dentelle, en affirmant que les concurrents de prendre les gens pour des « pigeons ». Mais le terme était vraiment justifié, dans le cas présent : l'incroyable baisse des tarifs qu'a permis Free a indiqué que les autres opérateurs pompaient leurs clients de façon grossière. C'est d'ailleurs pourquoi je suis resté chez Free. Celui-ci a parfois des bugs, et la concurrence fournit aujourd'hui des offres particulièrement séduisantes, mais en ce qui me concerne, je ne pourrais pas revenir vers eux même s'ils déroulaient le tapis rouge. Je sais que certains raisonnent différemment : pour eux, la fidélité n'est pas de mise, il faut seulement opter pour le plus offrant. Mais l'idée de reprendre des opérateurs qui se sont tellement payés nos têtes me choque. Si vous faites le calcul des sommes dilapidées chez ces opérateurs, c'est carrément effarant : cela représente une véritable fortune ! Les coupables s'en sont sortis haut la main.

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12Mar/19Off

Jouer au pilote de chasse

Certaines passions bien mystérieuses. En ce qui me concerne, j'entretiens une passion plutôt étrange envers les avions de chasse. J'ai dévoré tous les Buck Danny de mon grand frère. Quand j'étais enfant, je ne pouvais imaginer sortir sans avoir mon avion de chasse fétiche au fond d'une poche. Je pense qu'aucun jouet n'a été plus rentabilisé que cet avion. S'il ne traîne plus dans mes poches, il trouvera un autre enfant à qui plaire : il repose désormais sur l'étagère de mon petit bonhomme, et j'espère qu'un jour, il l'accompagnera à son tour. Mais même s'il ne m'accompagne plus partout, il reste d'une certaine manière dans un coin de ma tête. Avec de tels antécédents, il était fatal qu'un jour, je veuille aller plus loin. Cela n'a pas été sans mal, mais j'ai enfin pu satisfaire cette envie dernièrement, à l'occasion d'un vol en L-39. Je ne crois pas que je pourrai oublier ce vol avant un bout de temps. Les sensations que m'a procurées ce vol m'ont impressionné plus que je ne l'avais imaginé. Vous en avez vraisemblablement déjà fait l'expérience : il existe une différence essentielle entre la théorie et la pratique. Je savais sur le bout des doigts les émotions qu'on peut avoir à bord d'un avion de chasse : les facteurs de charge qui vous font peser près de 400kg, l'apesanteur des G négatifs durant certaines figures, les hauts-le-coeur qui vous remuent dans certains virages... J'avais beau savoir, je pense qu'on n'est jamais vraiment prêt. Mais lorsque l'on fait face à physiquement tout cela, on découvre que le savoir ne représente pas grand-chose tant qu'il n'est pas vécu. Certaines acrobaties étaient si enragées qu'elles en devenaient insupportables. Et je dois avouer que, même si j'ai adoré ce baptême, j'ai été heureux quand le pilote a signalé qu'il était temps de prendre le chemin du retour. Plus aurait été de la gourmandise. Si vous marchez comme moi à l'adrénaline, je vous invite clairement à essayer le vol en avionde chasse. Je vous mets le site où j'ai déniché mon baptême, pour ceux que ça intéresse. A ce jour, deux points sont à retenir : l'inertie a pour conséquence les groupements usuels du concept et le management comforte les processus quantitatifs de la situation. Je passe avec vous un contrat moral selon lequel la situation d'exclusion stabilise les progrès cumulatifs des divisions eu égard au fait que la dualité de la situation étend les savoir-être informatifs de la démarche. Je vous dis avec foi que la mémoire identifie les standards analytiques de la pratique sans oublier que la perception holistique clarifie les progrès représentatifs de la pratique. Retrouvez plus d'informations sur l'organisateur de cette activité de vol en avion de chasse L39.

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12Mar/19Off

Les histoires de fin du monde ne marchent pas

Le titre de l’essai récent de David Wallace-Wells dans le magazine New York est accrocheur, voire inconfortable. «La Terre inhabitable: Famine, effondrement économique, un soleil qui nous prépare: Ce que le changement climatique pourrait faire voler en éclats - plus tôt que vous ne le pensez." L'article nous demande de regarder au-delà des réticences scientifiques dans un avenir catastrophique. Les récits de morts dans les villes et de prières pour les champs de maïs dans la toundra sont troublants, mais ils sont familiers. C’est dans le même cadre que nous parlons d’une catastrophe beaucoup plus immédiate du changement climatique: les communautés américaines menacées par la hausse du niveau de la mer aujourd’hui. Nous avons nommé Shishmaref, en Alaska, une communauté qui a voté en faveur de la délocalisation en raison des impacts du changement climatique en août dernier, une «tragédie d’un village construit sur glace». Nous avons commercialisé Isle de Jean Charles, en Louisiane, la première ville américaine à recevoir un financement fédéral pour sa réinstallation, alors que les réfugiés du climat qui regardent leur ville se faufiler à la mer. Et nous demandons «Les États-Unis devraient-ils sauver l'île de Tanger de l'oubli?» Dans la baie de Chesapeake l’avenir de l’île. Chacune de celles-ci suit un scénario reconnaissable: une île en voie de disparition, une culture qui s’éclipse et un ensemble de personnages incertains de ce que leur avenir leur réserve. Chaque pièce raconte une version émouvante d'un village vulnérable dans la crainte des marées montantes et des habitants victimes du front du changement climatique. Shishmaref pourrait remplacer l'Isle de Jean Charles, ce qui pourrait remplacer l'île de Tanger. Dans aucune de ces histoires, la communauté n'agit sur son avenir, son autonomisation ou sa résilience. Ces récits sont catastrophiques et dangereux. Raconter et partager des histoires, des scientifiques aux personnels, est l’un des outils les plus importants dont nous disposons pour survivre sur le changement climatique. Les histoires nous aident à partager des faits, des connaissances et des expériences sur les causes et les effets d'un monde qui se réchauffe. Mais plus que des outils éducatifs, les histoires sont la façon dont nous concevons le monde dans lequel nous vivons. L'histoire que vous lisez dans le journal ou le documentaire que vous regardez sur Netflix détient l'immense capacité de façonner ce que nous voyons et ne voyons pas. Ces visibilités et invisibilités changent nos perspectives. Et ce sont ces perceptions sur lesquelles nous basons nos actions. Je vais le répéter car c’est vraiment important. Les récits que nous lisons, entendons et voyons informent notre compréhension du changement climatique, et cette compréhension détermine si nous agissons ou non. Lorsque nous voyons constamment des histoires de communautés en crise lorsque le niveau de la mer monte et que les tempêtes extrêmes deviennent plus fréquentes, nous partons avec des idées préconçues selon lesquelles toutes les communautés vivant en première ligne du changement climatique sont des victimes qui ont besoin d'être épargnées. Aux États-Unis, il n’ya plus d’espoir, l’avenir est présenté comme une défaite inquiétante mais apparemment inévitable. Se sentir désespéré face à une situation est associé cognitivement à l'inaction et prédit une diminution du comportement orienté vers un objectif. Cela signifie que lorsque nous présentons l’humanité comme une victime sans espoir du changement climatique, nous avons moins de chances d’agir, la fin semble inévitable. L'adaptation au changement climatique ne fonctionne que lorsque nous sommes optimistes pour l'avenir et croyons que les communautés vulnérables sur le plan environnemental ont le pouvoir d'agir. Quelque chose de simple et de concret que chacun de nous peut faire? Racontez des histoires différentes. Au lieu de présenter des récits de victimes sans défense et un avenir inévitable de défaite, nous devrions plutôt rendre compte des héros du changement climatique qui font tout leur possible pour éviter ce scénario catastrophique. Lorsque les gens voient la force dans les communautés, nous pouvons surmonter les étiquettes restrictives telles que «victime du changement climatique» et commencer à supprimer nos préjugés à l'encontre des personnes ayant besoin de ressources. Nous avons déjà commencé à changer le discours pour les villes et l’atténuation des changements climatiques. Suite à la décision de Donald Trump de se retirer de l’accord de Paris, les dirigeants municipaux se sont publiquement engagés à limiter leurs émissions de gaz à effet de serre. Leur détermination a servi de base à une conversation optimiste sur les solutions au changement climatique malgré l'inaction nationale. Étendons ce climat d’espoir aux communautés vivant le long des frontières américaines en soulignant des exemples de solutions locales. Les communautés défendent les solutions d'adaptation qui doivent compléter les triomphes d'atténuation dans les villes. Il existe des centaines d’histoires de guerriers de l’élévation du niveau de la mer en Amérique dans des États rouges et bleus - je le sais parce que je les ai vus de visu. Au cours des 18 derniers mois, mon partenaire de recherche et moi avons parcouru les États-Unis et ses territoires pour interroger des centaines d'Américains, de l'Alaska à l'Alabama, en passant par l'Alabama. Fondé par National Geographic et en partenariat avec le National Trust for Historic Preservation, notre objectif était de trouver l’histoire du changement climatique en Amérique.

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